Kea & Partners - Partners for transformation

Gouverner, faire mûrir, agir et faire agir : des savoir-faire essentiels

 

Olivier Mouton, Senior Partner

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Dirigeants, prenez le temps de penser... le temps !

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"La transformation est un art complexe" - Arnaud Gangloff

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Comment conduire une transformation sociodynamique ?

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La voltige aérienne inspire les comités de direction

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Nous sommes convaincus qu’une transformation est d’autant plus puissante qu’elle est sociodynamique, c'est à dire qu’elle génère et utilise l’énergie des hommes de l’entreprise. Et cela requiert de  jouer le temps autrement. On peut simultanément  gouverner, faire murir, agir et faire agir, et ainsi passer rapidement aux actes tout en prenant le temps de de faire grandir les équipes dans la durée. Sur ces trois natures d’engagement dans l’action, nous innovons en permanence dans nos approches. 

Gouverner la transformation de l'entreprise

Le choix du mot "gouverner" est délibéré car il évoque la dimension politique de l’exercice : c’est à la fois aller vers une destination et y entraîner une communauté humaine, c’est à la fois piloter et manager. Nous avons développé des savoir-faire dans trois domaines essentiels :

  • La vision
    Portée et incarnée par le dirigeant, elle exprime sa volonté politique, inspire, fédère et focalise les actions visant à transformer l’organisation.
  • Le programme
    Il permet de conduire la transformation de l’entreprise : choix de la route, navigation dans la durée, parfois à vue (infléchir la trajectoire, peut-être même modifier la vision, en fonction des évolutions de l’environnement et de l’organisation). Le programme permet d’orienter et de faire vivre la transformation, de faire prospérer à son service de nombreuses initiatives.
  • La structure de pilotage
    Si la gouvernance est avant tout l’affaire du dirigeant, la question se pose néanmoins de son "bras armé" en la matière : organes et instances à mettre en place.

Faire mûrir

Le terme nous a été inspiré par François Jullien (Cf. La Revue N°12) et ce qu’il nous dévoile sur la pensée millénaire chinoise de l’action : faire en sorte que rien ne soit pas fait. De fait, cela signifie :

  • Evaluer le potentiel de situation et le faire fructifier, en identifiant les facteurs favorables au changement, en développant la capacité de chacun à réagir et à s’adapter.
  • Créer les conditions du passage à l’action en agissant sur la culture, l’appartenance, la justice organisationnelle…au-delà des cibles habituelles des projets de changement que sont les structures, les systèmes, les procédures et outils
  • Pratiquer deux principes stratégiques : l’économie d’énergie et l’utilisation du temps

Agir et faire agir

C’est l’approche occidentale classique : le dirigeant est celui qui agit de manière volontariste pour inscrire son projet dans la réalité. Dans notre approche de la transformation, le Faire agir importe autant que l’Agir, c’est-à-dire qu’au-delà de son action propre, le dirigeant cherche à faire agir dans le bon sens le plus grand nombre d’acteurs au sein de l’organisation. Faire agir, c’est libérer et orienter l’énergie latente des individus. Il faut pour cela :

  • Rendre l’action possible : développer l’autonomie et la capacité d’action des salariés, en premier lieu des managers, ce qui suppose de leur donner du Pouvoir et du Savoir.
  • Rendre l’action désirable : générer auprès de ces mêmes acteurs la motivation à agir, en développant l’Intérêt et l’Envie.
  • Rendre l’action pertinente : faire partager la vision, le dessein collectif, pour que l’initiative de chacun contribue à la performance du tout.

Des clients, des projets …

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Management du temps : l'entreprise inspire les politiques

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